Chirac à la postérité

Publié : le 10 juillet 2010 par Yves dans Non classé

La coutume dans beaucoup de pays d’Afrique centrale est de donner aux enfants un prénom ou un nom en rapport avec leur naissance. Voici un détail (deux cas, avec deux orthographes) d’une liste administrative photographiée en province de Cibitoke au Burundi. Je vous le confirme, le président Chirac était un ami de l’Afrique et il est bien passé à la postérité sur ce continent.

2è roman : sortie le 10 août 2010 (MAJ)

Publié : le 1 mai 2010 par Yves dans Non classé
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Après plusieurs reports, Le Cri, mon éditeur préféré, annonce la parution de mon second roman pour le 10 août 2010.

Tous ceux et celles qui souhaitent être tenus au courant de la sortie de « Les Chemins de Goma » peuvent s’inscrire sur ce blog (voir au bas de la colonne de droite).

Je ne manquerai pas de vous dédicacer mon livre lors d’une séance de signature.
A très bientôt, j’espère !

2è roman enfin à quai

Publié : le 3 mars 2010 par Yves dans e-kritür!

Couverture« Les Chemins de Goma »

Enfin, je peux le dire, l’affirmer, le crier, j’ai ter-min-né les corrections de mon second roman. Le manuscrit est déjà chez l’éditeur, Le Cri. Pfffou de soulagement…

En résumé, 290.148 caractères, 50.200 mots, 6.450 lignes, 1.992 paragraphes, et environ 220 pages ! La couverture est une peinture originale signée Nathalie Sabah (merci Nathalie) et les têtes de chapitres sont illustrées de masques à l’aquarelle signés David Dufaux (merci David). L’écriture de ce roman a commencé en 2000. Une première session de corrections s’est terminée à l’été 2007. Cette fois, j’ai terminé les corrections définitives !

Merci à David Dufaux pour sa précieuse collaboration. J’espère bien que nous aurons l’occasion de développer d’autres collaborations… Merci à Ana pour sa patience au long de ces centaines d’heures de recherches, d’écriture, de stress et de nuits blanches !

Le sujet

Audrey, agent de Global Doctors, est envoyée en mission spéciale à Goma, en République Démocratique du Congo, pour étudier les comptes de camps de réfugiés. Elle ne sait pas encore, en atterrissant sur le sol africain, qu’elle vient de poser le pied dans l’un des plus impitoyables guêpiers. En effet, José Echevarria, directeur des camps de réfugiés est porté disparu et le Front National de Libération du Kivu met la province à feu et à sang…

Parution ?

2010. Les éditions Le Cri prévoient de le sortir cette année. Quoi qu’il en soit, vous êtes à la bonne adresse pour vous en enquérir… Revenez régulièrement sur ce site, je vous tiendrai informé(e) !

Ecoutez les grandes personnes (II)

Publié : le 16 janvier 2010 par Yves dans Non classé
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Poema 20

Puedo escribir los versos mas tristes esta noche.

Escribir, por ejemplo: « La noche esta estrellada, y
tiritan, azules, los astros, a lo lejos ».

El viento de la noche gira en el cielo y canta.

Puedo escribir los versos mas tristes esta noche.
Yo la quise, y a veces ella también me quiso.

En las noches como esta la tuve entre mis brazos.
La bese tantas veces bajo el cielo infinito.

Ella me quiso, a veces yo también la quería.
Como no haber amado sus grandes ojos fijos.

Puedo escribir los versos mas tristes esta noche.
Pensar que no la tengo. Sentir que la he perdido.

Oír la noche inmensa, mas inmensa sin ella.
Y el verso cae al alma como al pasto el rocío.

Que importa que mi amor no pudiera guardarla.
La noche esta estrellada y ella no esta conmigo.

Eso es todo. A lo lejos alguien canta. A lo lejos.
Mi alma no se contenta con haberla perdido.

Como para acercarla mi mirada la busca.
Mi corazón la busca, y ella no esta conmigo.

La misma noche que hace blanquear los mismos arboles.
Nosotros, los de entonces, ya no somos los mismos.

Ya no la quiero, es cierto, pero cuanto la quise.
Mi voz buscaba el viento para tocar su oído.

De otro. Será de otro. Como antes de mis besos.
Su voz, su cuerpo claro. Sus ojos infinitos.

Ya no la quiero, es cierto, pero tal vez la quiero.
Es tan corto el amor, y es tan largo el olvido.

Porque en noches como esta la tuve entre mis brazos,
mi alma no se contenta con haberla perdido.

Aunque este sea el ultimo dolor que ella me causa,
y estos sean los últimos versos que yo le escribo.

Pablo Neruda

Ecoutez les grandes personnes (I)

Publié : le 16 janvier 2010 par Yves dans Non classé
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IL MEURT LENTEMENT CELUI QUI….

Il meurt lentement
celui qui ne voyage pas,
celui qui ne lit pas,
celui qui n’écoute pas de musique,
celui qui ne sait pas trouver
grâce à ses yeux.

Il meurt lentement
celui qui détruit son amour-propre,
celui qui ne se laisse jamais aider.

Il meurt lentement
celui qui devient esclave de l’habitude
refaisant tous les jours les mêmes chemins,
celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur
de ses vêtements
Ou qui ne parle jamais à un inconnu.

Il meurt lentement
celui qui évite la passion
et son tourbillon d’émotions
celles qui redonnent la lumière dans les yeux
et réparent les coeurs blessés

Il meurt lentement
celui qui ne change pas de cap
lorsqu’il est malheureux
au travail ou en amour,
celui qui ne prend pas de risques
pour réaliser ses rêves,
celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
n’a fui les conseils sensés.

Vis maintenant!

Risque-toi aujourd’hui!

Agis tout de suite!

Ne te laisse pas mourir lentement!

Ne te prive pas d’être heureux!